un peu de poésie

Publié le par Danièle labeyrie

CIEL BLEU

CIEL BLEU

Tu as pour cadre

Des nuages blancs

 

 

Tu as pour décor

 

 

Des roses rouges

 

 

 

 

CIEL BLEU

 

 

Tu as pour adorateur

 

 

L’homme et l’animal

 

 

Tu as pour clarté

 

 

Le soleil qui te brûle

 

 

La lune qui te glace

 

 

 

 

CIEL BLEU

 

 

Tu as pour miroir

 

 

L’océan qui refleurit

 

 

Image de ta splendeur

 

 

Tu transparais à travers l’eau

 

 

Tu es le point de mire de tous

 

 

 

 

CIEL BLEU

 

 

Tu as pour tendresse

 

 

La paix et l’amour

 

 

Tu as pour attachement

 

 

Liberté, Egalité, Fraternité

 

 

 

 

 

 

 

 

Lidsai Nirikani  -    STT AAC

L’ENFANT

 

 

 

 

Bam ! Un coup est tombé !

 

 

Frappé à la jambe, il tombe.

 

 

Motif : il n’a pas répondu correctement .

 

 

Selon sa mère, il devrait le faire exactement.

 

 

Selon son père, il n’est qu’un simple insolent.

 

 

Selon lui, il fait ce qu’il peut, mais durement.

 

 

Après cela, il pleure, et va dans un coin noir, il

 

 

Se recroqueville, pleure toujours, comme chaque soir.

 

 

Il reste là d’abord pleure , puis se demande : « Quand va-t-il revenir ?Quand va-t-il de Nouveau sortir sa ceinture ? Quand va-t-il de nouveau me faire souffrir ? ».

 

 

Il attend, il écoute, il se vide de son malheur. Genoux pliés, bras croisés, il n’y arrive pas,

 

 

De plus son père hurle, le cherche. A chacune des paroles de celui-ci, l’enfant sursaute, a peur.

 

 

« Combien de temps cela va-t-il encore durer ? » pense l’enfant.

 

 

Il aimerait se sentir protégé pour une fois, mais il est mal tombé. « Alcool plus adulte égale : Malheur des enfants » pense-t-il. Cette fois est comme toujours une fois de plus, une fois de Trop, une fois Terrible !

 

 

L’enfant pense que son père est un démon, que ses frères et ses sœurs sont des diablotins, et cela le fait fondre en larmes.

 

 

Il cherche une solution : 

 

 

« Fuir? Mais je ne peux survivre. Appeler la police ? Mais mon père se défendrait trop bien,

 

 

Et un millier  de coups en plus c’est dur ! »

 

 

Il ne trouve pas, à part attendre, il ne sait pas quoi faire. Il entend au dehors la vie qui s’écoule, il

 

 

Pleure de ne pouvoir en profiter, goutte par goutte, larme par larme, s’écoule le temps où il reste là, dans le noir, Il ne le compte pas … il le ressent.

 

 

Seul Morphée entend sa souffrance et l’endort.

 

 

Au moins il n’a plus de soucis à se faire, durant cette nuit. L’enfant ferme les paupières en espérant comme chaque soir :

 

 

« Que demain soit un jour meilleur… ! ».

 

 

 

 

Corentin  Olive  2°E

 

 

 

 

 

 

l’enfant

 

 

 

 

Vivre sans savoir d’où l’on  vient

 

 

Vivre dans le silence

 

 

Sous le regard noir de sa mère

 

 

Habiter sous le même toit que son beau-père …

 

 

Cette enfant, née de parents différents

 

 

Elle vit, oui , elle vit, depuis des années

 

 

Depuis tant d’années, supportées,

 

 

A essayer de blanchir son cœur

 

 

Son cœur plein de blessures

 

 

Envahi par une couronne d’épines

 

 

Elle est esclave du silence.

 

 

Ö belle enfant, toi qui portes le sourire d’or

 

 

Pourquoi tant de rejets, pourquoi tant de misères

 

 

L’enfant venait à peine de connaître son père…

 

 

Pauvre enfant, rejetée par son père

 

 

Pourquoi l’avoir  réalisée

 

 

Si ce n’est que pour lui dire

 

 

« Va- t-en ! Tu n’es pas ma fille, honte de toi »

 

 

Si ce n’est que pour la frapper

 

 

Jusqu’au jour où la cloche sonnera

 

 

L’enfant franchira  le seuil de la porte

 

 

Et au moment du dernier regard

 

 

Ses larmes rien que ses larmes vous inonderont

 

 

Son sourire, sa beauté, ses yeux s’enflammeront d'eau

 

 

Aurez-vous des regrets ?

 

 

Là vous comprendrez que laisser une enfant

 

 

Déchire le cœur de celle-ci quittée.

 

 

Que feriez-vous à sa place ?

 

 

Pauvre enfant !

 

 

Partir… mais où ?

 

 

Alors qu’elle  ne cherchait que l’amour

 

 

De ses parents.

 

 

Une telle enfant ne mérite point de telles misères

 

 

 

 

 

 

BANRI Aurélie  2nd E   2005-09-06

J'ai cheminé à travers les particules de tes éclats de charmes

 

 

Pour frôler l'un de tes regards

 

 

La luciole de tes yeux collectionne du miel

 

 

Ô divinité propice à toutes étincelles !

 

 

Et, lorsque ma pensée s'incline

 

 

La courbe de tes yeux décline.

 

 

En un émoi je ressens le désir que tu me cajoles

 

 

Sous les rigoles de tes boucles qui dégringolent

 

 

Car sur ta peau de couleur sable,

 

 

Aussi légère et profonde qu'une fable,

 

 

Je ressens le poids de l'amour qui m'accable

 

 

Comme un acide coulant me brûlant,

 

 

Comme un écho qui percute les cavités de mon corps

 

 

Et plus loin dans le décor,

 

 

J'entends l'ombre d'un fond sonore.

 

 

C'est entre les pas de nos danses,

 

 

Que mon coeur comble sa carence,

 

 

Et je suis en transe

 

 

Ce qui fait qu'on se frôle

 

 

A tour de rôle

 

 

C'est l'attraction des pôles.

 

 

                                                           2E      ANONYME

la suite bientôt...

 

 

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